Trois formules de visite sont proposées, conçues pour susciter la curiosité, favoriser l’expression artistique et encourager la collaboration en milieu scolaire. Les offres sont offertes gratuitement.
Offre A — Visite commentée de l’exposition par des médiateurs culturels spécialisés
Les élèves explorent l’univers de l’exposition accompagnés de médiateurs culturels, découvrant une diversité de corpus, d’oeuvres et artistes. Cette offre comprend une visite de l’exposition 45m à 1 heure selon le groupe d’âge.
Offre B — Visite commentée et atelier de création
À la suite de la visite, les élèves participent à un atelier animé par des médiateurs spécialisés. L’expérience, d’une durée d’environ 1h30 à 2h (comprenant environ 45 minutes de visite guidée et environ 45 minutes d’atelier, ajustables selon l’âge des participant·e·s), se décline en trois types d’ateliers adaptés aux différents niveaux.
Offre C – Visite commentée, atelier et parcours de découvertes historiques et artistiques dans le Vieux-Longueuil.
L’expérience dure environ 2 h à 3 h – (comprenant environ 45 minutes de visite guidée et environ 45 minutes d’atelier, et un parcours d’1 h – ajustables selon l’âge des participant·e·s).
À propos de l’exposition –
À partir des années 50, sur la scène artistique québécoise, plusieurs peintres s’intéressent à l’abstraction et utilisent des bleus de toutes les teintes. Qu’ils soient issus du mouvement des automatistes, de celui des plasticiens ou post-plasticiens ou d’autres plus contemporains, ces artistes font usage du bleu dans leur langage visuel. Ce dernier fait écho dans de nombreuses œuvres abstraites. Mentionnons Françoise Sullivan, Fernand Leduc, Guido Molinari, Jean-Paul Jérôme, Denis Juneau et Pierre Blanchette, pour ne citer que ceux-ci.
Le bleu possède sa propre histoire. Dès l’Antiquité, les civilisations égyptienne, assyrienne et romaine, entre autres, lui attribuent une ou des symboliques propres à leurs croyances et à leur culture. Le bleu est nomade. Il se déplace en fonction de ses sources d’approvisionnement – les pierres et les plantes – et de son utilisation. Il suit le tracé de la Route de la soie et se retrouve, au fil des échanges, dans plusieurs régions du monde, notamment en Asie du Sud-Est, au Moyen-Orient ainsi qu’en Afrique du Nord et de l’Ouest. Le bleu produit par les feuilles de l’indigotier permet aux populations de développer un savoir-faire et des traditions qui font partie de leur identité.